Un film montre la cruauté de cette chasse
Greenpeace, qui a filmé un reportage sur les bateaux japonais harponnant des baleines dans le sanctuaire baleinier international qui entoure l'Antarctique, a demandé à IFAW d'examiner ce film car l'association se préoccupe de la cruauté de la méthode de chasse qu'elle observait et de la durée de l'agonie de certaines baleines.
Vassili Papastavrou, scientifique et expert d'IFAW en matière de cétacés, qui a regardé ce reportage, le commente : "Nous savions par Greenpeace qu'il avait fallu 10 minutes à cette baleine pour mourir, et vous pouvez voir dans le reportage que la baleine est attachée par le harpon qui ne semble pas avoir touché un organe vital. Il y a très peu de sang dans l'eau pour un animal de cette taille.
Pendant quelques temps, on voit que la baleine respire rapidement à la surface de l'eau. Elle est ensuite treuillée par la queue à l'intérieur du bateau alors qu'elle est visiblement encore vivante et qu'elle se débat violemment. Elle est peut-être morte d'asphyxie parce que sa tête a été maintenue sous l'eau."
"Voici comment une baleine a été tuée quand les bateaux étaient observés ; que se passe-t-il donc quand ils ne le sont pas?"
Plusieurs films ont été réalisés par Greenpeace et ils montrent effectivement la cruauté de cette chasse mais aussi l'affrontement permanent des chasseurs japonais et des militants de Greenpeace, les baleiniers délivrant un message paradoxal de violence et de science. En effet, ces derniers n'hesitent pas à faire chavirer les zodiacs de Greenpeace tout en brandissant des banderoles attestant que cette nouvelle campagne de chasse est indispensable à la science...
Greenpeace, qui a filmé un reportage sur les bateaux japonais harponnant des baleines dans le sanctuaire baleinier international qui entoure l'Antarctique, a demandé à IFAW d'examiner ce film car l'association se préoccupe de la cruauté de la méthode de chasse qu'elle observait et de la durée de l'agonie de certaines baleines.
Vassili Papastavrou, scientifique et expert d'IFAW en matière de cétacés, qui a regardé ce reportage, le commente : "Nous savions par Greenpeace qu'il avait fallu 10 minutes à cette baleine pour mourir, et vous pouvez voir dans le reportage que la baleine est attachée par le harpon qui ne semble pas avoir touché un organe vital. Il y a très peu de sang dans l'eau pour un animal de cette taille.
Pendant quelques temps, on voit que la baleine respire rapidement à la surface de l'eau. Elle est ensuite treuillée par la queue à l'intérieur du bateau alors qu'elle est visiblement encore vivante et qu'elle se débat violemment. Elle est peut-être morte d'asphyxie parce que sa tête a été maintenue sous l'eau."
"Voici comment une baleine a été tuée quand les bateaux étaient observés ; que se passe-t-il donc quand ils ne le sont pas?"
Plusieurs films ont été réalisés par Greenpeace et ils montrent effectivement la cruauté de cette chasse mais aussi l'affrontement permanent des chasseurs japonais et des militants de Greenpeace, les baleiniers délivrant un message paradoxal de violence et de science. En effet, ces derniers n'hesitent pas à faire chavirer les zodiacs de Greenpeace tout en brandissant des banderoles attestant que cette nouvelle campagne de chasse est indispensable à la science...

